Le lendemain 28 degrés et 75% d'humidité au réveil ! On se dirige vers le lac Martin, un petit lac qui va nous donner un idée de ce qu'est le Bayou. A savoir une zone marécageuse qui s'étend au sud de la Louisiane dans le delta du Mississippi. Avec un tel climat, pas besoin de vous dire qu'il vaut mieux surveiller la où on marche. On y croise, d'ailleurs, notre premier alligator. Ensuite on se dirige vers le parc national Atchafalaya ou au centre des visiteurs on nous renseigne sur les trails et notamment l'alligator trail. On nous conseille d'avoir de bon souliers (en français). Sans bien avoir compris ce qu'ils entendaient par la on se lance sur le chemin. Vu l'état, pas grand monde passe par la. Faut vraiment regarder ou on met les pieds. Sur le sentier, des araignées ont bâties leurs toiles. Il y en a partout et elles sont pas petites. Ça freine un peu notre progression. Au bout de 10 min un premier "Gator" nous ayant aperçu se jette dans le cours d'eau qu'on longe. Nous on l'avait pas vu...
On continue la balade sur 1km le temps de voir 3 autres alligators et un serpent qui se debine à un mètre de nous. Ça ira, on a bien saisi l'atmosphère du bayou. Peut être que par souliers ils entendaient des bottes montantes ??? Nous a juste de simple chaussures de randonnée basse.
Le lendemain on se dirige vers le parc national Jean Laffite, toujours dans le bayou. Cette fois les chemins sont aménagés. La balade est nerveusement plus reposante bien que les 10 cm qui séparent la passerelle en bois du marais nous semblent un peut juste pour nous protéger des alligators. On en croisera un, justement, à moins d'un mètre de la passerelle...
On continue la balade sur 1km le temps de voir 3 autres alligators et un serpent qui se debine à un mètre de nous. Ça ira, on a bien saisi l'atmosphère du bayou. Peut être que par souliers ils entendaient des bottes montantes ??? Nous a juste de simple chaussures de randonnée basse.
Le lendemain on se dirige vers le parc national Jean Laffite, toujours dans le bayou. Cette fois les chemins sont aménagés. La balade est nerveusement plus reposante bien que les 10 cm qui séparent la passerelle en bois du marais nous semblent un peut juste pour nous protéger des alligators. On en croisera un, justement, à moins d'un mètre de la passerelle...







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